Katholische Wohnbevölkerung

La population catholique
selon les diocèses

des grandes différences

 

Die katholische Wohnbevölkerung nach BistümernLa population catholique selon les diocèses – des grandes différences

Les six diocèses suisses diffèrent de façon marquante les uns des autres par la taille et la répartition confessionnelle. Un tiers des catholiques de Suisse vit dans le diocèse de Bâle. En terme du nombre de catholiques, il est donc quatre fois plus grand que les diocèses de Lugano ou de Sion.

Graphique 1.8: Proportion de catholiques dans la population résidante (1970) et dans la population résidante de 15 ans et plus (2011, 2015 et 2016) selon les diocèses

Remarque: dans les diocèses de Sion et de Lausanne, Genève et Fribourg, les frontières diocésaines ne suivent pas les frontières cantonales. Ainsi, une partie du district vaudois d’Aigle fait partie du diocèse de Sion, tandis que les paroisses valaisannes de Saint-Maurice, Mex, Vernayaz, Salvan et Finhaut appartiennent au territoire de l’abbaye territoriale de St-Maurice et la paroisse de Saint-Gingolph au diocèse d’Annecy, en France. Les données concernant les communes et les districts manquant dans le nouveau recensement, toutes les données du canton du Valais ont été attribuées au diocèse de Sion et toutes celles du canton de Vaud au diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg. La part des catholiques du diocèse de Sion devrait être inférieure de quelques points par rapport à celle qui est indiquée. Lors du recensement de l’année 2000, la part de catholiques était d’un tiers dans le district d’Aigle, et de 76% dans le diocèse de Sion mais de 81% dans le canton du Valais. Lors du recensement de 1970, la part de catholiques dans le diocèse de Sion était de 88,5% y compris les catholiques dans la partie du district d’Aigle attribuée au diocèse de Sion.

Lugano et Sion
prédominés par
les catholiques

 

Die katholische Wohnbevölkerung nach BistümernLa population de Sion et Lugano est majoritairement catholique

La population des deux plus petits diocèses de Suisse est majoritairement catholique. Les protestants, mais également les musulmans et les personnes sans confession, y sont clairement sous-représentés. Et pourtant, l’Eglise catholique est celle qui a perdu le plus de membres par rapport à l’ensemble de la population dans ces deux diocèses. Ce recul s’explique d’abord par les mouvements migratoires à l’intérieur de la Suisse qui contribuèrent à une plus grande mixité confessionnelle dans les cantons.

Graphique 1.9: Appartenance religieuse de la population résidante de 15 ans et plus par diocèse (2016)

 

Le diocèse de Lausanne,
Genève et Fribourg

ensemble avec les personnes
sans confession

 

Die katholische Wohnbevölkerung nach BistümernLe diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg avec une grande population sans confession

Les diocèses de Bâle et de Coire ont, traditionnellement, une part importante de protestants. La question de l’œcuménisme y prend donc une importance toute particulière. Le diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg se caractérise par une part supérieure à la moyenne de personnes sans confession, ce qui est probablement lié à la séparation de l’Eglise et de l’Etat qui prévaut à Genève et à Neuchâtel. En 2015, dans les diocèses romands, seuls 54% de la population appartenaient à l’Eglise catholique ou protestante.

Tableau 1.3: Population résidante catholique romaine, par diocèse (1970–2016)

Diocèse1970198019902000201020152016
Diocèse de Bâle1156905109231911157751070097867793879729871565
Diocèse de Coire671141660388685225658769556657567969562118
Diocèse de St-Gall270636264523276098264928213738211467211548
Diocèse de Sion204278210726231289230373193533203768201097
Diocèse de LGF566460564255624538590221487599508045503605
Diocèse de Lugano220313231653235669233023194530202463200714
Remarque: Les derniers recensements des années 2010, 2015 et 2016 ne s’adressent plus qu’aux personnes âgées de 15 ans et plus. Ce qui concerne les frontières de les deux diocèses de Sion et de Lausanne, Genève et Fribourget et la population catholique pour les années 2010, 2015 et 2016, voyez s.v.p. le remarque du graphique 1.8. Source: Recensements fédéraux de la population, relevés structurels, OFS.